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DES MOINES, Iowa — A University of Iowa study released Thursday was cited as finding that children living on hog farms are more likely to have asthma. Study author Dr. James A. Merchant, dean of the College of Public Health and an environmental health professor, was cited as saying the prevalence of asthma is even more dramatic among children living on hog farms where antibiotics are added to feed.

The story explains that researchers examined 644 children from birth through 17 years old living in Keokuk County. They considered other risk factors for asthma including premature birth, respiratory infections at a young age, personal history of allergies and family history of allergic disease. The study indicated that 55.8 percent of children living on hog farms where antibiotics are added to feed had at least one health indicator of asthma. That compares to 26.2 percent of children on farms that do not raise hogs.

Merchant was further cited as saying that farms which provide antibiotics in pig feed tend to be larger, but the research team concluded antibiotic exposure may play some role in the development of childhood asthma, adding, “We’re quite certain that the kids who were working in or as bystanders or close to those facilities are getting exposed to antibiotic laden dust,” adding that further study needs to be done to determine what role the antibiotics in feed plays. The study indicated that 42.9 percent of children on farms with less than 500 pigs had signs of asthma while 46 percent on farms with more than 500 pigs had asthma indicators.

The study was published in the peer-reviewed journal Environmental Health Perspectives, a publication of the National Institute of Environmental Health Sciences. On the Net: University of Iowa College of Public HealthPourquoi chocolat et chiens sont incompatibles (Santé animale) Le cacao renferme de la théobromine, de la théophylline et de la caféine, responsables de l’effet stimulant ressenti avec cet aliment et le café, par exemple. Or, les chiens n’ont pas le bagage enzymatique nécessaire pour neutraliser rapidement ces substances.

L’effet sur le coeur, les reins et le système nerveux peut donc durer des jours. Difficile de déterminer une dose sûre puisque les chiens ne sont pas tous sensibles au même degré et le pourcentage de cacao dans une friandise est variable. Or, comme une dose de 5g par kilo est suffisante pour envoyer votre compagnon au paradis. Cette maladie héréditaire assez répandue chez certaines races félines est dépistée par échographie, un examen coûteux et délicat à effectuer. Un nouveau test, qui permet de dépister le gène responsable de la maladie, a été mis au point par une compagnie californienne. Le test est soumis à une série d’essais, dont les résultats sont jusqu’ici prometteurs. Il devrait être disponible dans quelques mois au coût approximatif de 40$ US.

Les logiciels vétérinaires français (Profession vétérinaire) Dans le numéro du 11 décembre de la revue française la Semaine verte, on retrouve le recensement de près de quatre-vingts logiciels destinés aux éleveurs : identification des animaux, contexte sanitaire, reproduction, suivi de la production, alimentation, comptabilité, etc. Un vaccin contre le SRAS testé chez le furet (Santé publique) La mise au point d’un vaccin contre le SRAS (rMVA-S) par des chercheurs canadiens a mis en lumière un problème d’innocuité puisque ce vaccin provoque une hépatite chez le furet, le modèle animal utilisé par les chercheurs parce que cet animal est sensible au coronavirus. Par ailleurs, si dans cette étude les furets ne présentaient aucun signe d’infection après avoir été vaccinés, on retrouvrait de l’ARN viral dans les sécrétions pharyngées et le sang de tous les sujets. Les chercheurs recommandent donc une extrême prudence lorsque des essais seront menés chez les humains avec d’éventuels vaccins.

Notons que le gouvernement chinois vient, pour sa part, d’annoncer qu’une première ronde d’essais menés avec un vaccin contre le SRAS chez l’humain avait réussi et qu’il restait deux phases d’essais avant la mise en marché. L’air des porcheries chargé de bactéries résistantes (Santé publique) Des chercheurs en santé publique ont révélé ( Environmental Health Perspectives) que les humains évoluant dans des porcheries à haute densité animale seraient être exposés à des bactéries multi-résistantes aux antibiotiques présentes dans l’air. Peu d’études avaient été menées à ce jour sur ce phénomène de la présence de bactéries dans l’air.

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